Pour effectuer ses missions, le Mirage 2000 N dispose :
- d'un radar Antilope 5 ayant la capacité d'effectuer du suivi de terrain à très grande vitesse, à très basse altitude et quelles que soient les conditions météorologiques,
- d'un système de navigation autonome performant s'appuyant sur deux centrales inertielles, gérées par un officier système d'armes,
- d'un système de contre mesures évolué (le brouilleur Caméléon, le détecteur d'alerte Serval et le lance leurres Eclair),
- de deux missiles d'autoprotection de type Magic II à autodirecteur infrarouge.
Le Mirage 2000 N est doté :
- pour sa mission principale, du missile nucléaire Air sol moyenne portée (A.S.M.P) tiré en "stand off",
- pour sa mission secondaire, d'une panoplie assez vaste d'armement conventionnel (bombes de 250 kilos, bombes anti-piste BAP 100, bombes d'appui tactiques BAT 120, bombes lance grenades Bélouga).
Le Mirage 2000D, est équipé du même moteur et du même radar, toutefois, le suivi de terrain (SDT) est amélioré par l'introduction du vol sur fichier de terrain numérisé, mode utilisé lorsque le radar ne peut être employé (conditions météo, brouillage EM adverse ). De plus il peut être superposé au tir de l'ensemble des armements disponibles sur le 2000D et est intégré dans le calcul de la trajectoire de l'avion pour le tir automatique (sur coordonnées, en palier comme en ressource). C'est le premier appareil réellement tous temps de l'Armée de l'Air.





